Du Verbe à La Chair - 
Marie-Amélie Chéreau


— Du 12  au 23  mai 2026



Vernissage le mardi 12 mai 2026 à partir de 18h





Diptyque 
10.9 Harvest & Door, Série les Incarnées,
Huile sur Lin, 100 * 100 cm, 2026









La Galerie 24b est heureuse de présenter la première exposition personnelle de Marie-Amélie Chéreau dans son écrin parisien. Artiste contemporaine française, Marie-Amélie Chéreau inscrit son travail dans une recherche de peinture spirituelle où le geste lyrique et le langage symbolique deviennent indissociables. Ses peintures à l'huile, réalisées au pinceau et au couteau, déploient un langage visuel singulier fait de lignes, de matières et de signes — la toile comme espace de révélation.
Du Verbe à La Chair invite à traverser un passage : du signe à la présence, du visible à ce qui, en lui, demeure invisible mais agissant. Ces peintures ne cherchent pas à représenter. Elles ouvrent un espace où le sens ne se lit plus, mais se reçoit.

Emmanuel Bouvet






“ DU VERBE A LA CHAIR”

L’exposition “du verbe à la chair “ présente une sélection d’oeuvres de la série “Les Incarnées” de Marie-Amélie Chéreau.
Avec Les Incarnées, Marie-Amélie Chéreau développe un corpus centré sur la question de l’incarnation. La série explore le passage du verbe à la matière, de l’inscription à la présence, à travers un dispositif structuré principalement de diptyques et de triptyques. Chaque ensemble met en scène une transformation. Le premier panneaux révèle le signe: Traces écrites, marques graphiques, langages vibratoires apparaissent à la surface de la toile. Puis, au fil de la séquence, la peinture s’accumule. La couleur s’épaissit. La matière recouvre progressivement la parole, non pour l'effacer, mais pour l’incarner. La surface picturale devient alors un lieu où l’invisible n’est plus opposé au visible, mais accompli à travers lui.

“Du verbe à la chair”  interroge ce mystère. Comment l’invisible prend-il corps ? Comment le verbe quitte-t-il le champ de l’abstraction pour devenir expérience vécue ? Ces œuvres n’illustrent pas une idée. Elles donnent à experimenter un processus. Elles proposent au regardeur la rencontre avec une transformation plutôt qu’un récit. À travers ce lent passage du signe à la substance, Chéreau nous invite à faire l’expérience d’une présence. Une présence qui ne se déchiffre pas, mais se ressent.





























BIOGRAPHIE 

Marie-Amélie Chéreau est une artiste contemporaine française, reconnue pour ses peintures à l’huile lumineuses et spirituelles, réalisées par la combinaison du pinceau et du couteau. Son travail s’inscrit dans une abstraction lyrique nourrie de symbolisme, où le geste libre dialogue avec un langage intentionnel de signes, de couleurs et de textures porteurs de sens.

Chaque toile devient un acte de présence et de foi, laissant émerger une lumière qui traverse la matière. Structurées par le tracé du pinceau puis sculptées au couteau, ses œuvres font souvent apparaître des figures symboliques. Animaux, regards, anges ou visages semblent surgir spontanément de la surface, comme appelés par la toile elle-même.

Marchant dans les pas de Kandinsky et Cy Twombly, et profondément inspirée par Claude Monet et Pierre Soulages, elle explore une peinture où abstraction et symbolisme sont indissociables. Ses œuvres ne cherchent pas à être comprises, mais ressenties. Elles s’adressent à l’âme et à ce qui, en nous, dépasse la conscience.

Ses peintures ont été exposées à Paris, Munich, Genève, Miami et Chicago, et font partie de collections privées internationales.












Quelques oeuvres exposées:














Maurice Lemaître - 
100 oeuvres pour 100 ans 








Presse




















































LA DANSE DU SIGNE 2


— Du 2 au 18 avril 2026

Vernissage le mercredi  1er avril 2026 à partir de 18h30














LA DANSE DU SIGNE 2 - Galerie 24b, 24 rue Saint Roch, 75001 Paris du 2 au 18 avril  2026

J'ai construit ma collection depuis 20 ans en prenant le parti de mettre en relation des œuvres d'artistes issus de différentes cultures, de différentes géographies et ainsi faire discuter un aborigène ou de culture indigène, un iranien avec des européens et des occidentaux. Une collection intégralement décentralisée.

La présente exposition réunit des peintres et artistes de ces origines qui font du trait et de la lettre la source de leurs expressions et le moyen de se relier au monde. Pour moi une manière de rendre visible, sensible des liens qui tissent de nouvelles compréhensions; émotions. 

Dans l’exposition, trois peintres européens sont mis en résonance autour d’un même geste fondamental : tracer, écrire, tisser. Leurs œuvres déploient des trames abstraites, des écritures sans alphabet fixe, des signes qui ne décrivent pas le monde mais l’explorent. Ici, la peinture ne représente pas un territoire : elle en est une constitution provisoire.

Ces peintures ne se lisent pas comme des images mais comme des espaces. Elles proposent des chemins, des zones d’intensité, des points de friction et de silence. Les écritures qui les traversent ne cherchent pas à transmettre un message univoque : elles sont des traces de passage, des mémoires en mouvement. 

En mettant ces trois pratiques en dialogue, l’exposition révèle une pensée commune de la peinture comme champ relationnel. Chaque œuvre fonctionne comme un fragment d’un territoire plus vaste, où les trames se répondent, où les gestes se contaminent, où le regard circule librement. La cartographie n’est alors ni descriptive ni géographique : elle devient une expérience du temps, du corps et du regard.

La Danse du Signe 2 invite ainsi à habiter la peinture, à s’y perdre, à y circuler. Non pour y chercher une orientation définitive, mais pour éprouver ce que signifie aujourd’hui représenter: inscrire des relations, révéler des flux, rendre visible ce qui, habituellement, ne se voit pas.

Emmanuel Bouvet 


Tous les jours de 11h à 19h
Ou sur rendez-vous: 24b.paris@gmail.com - 06 86 93 84 69



















VOIR UNE INTERVIEW D’ALAIN BLONDEL SUR LA CHAINE DU 24B SOUTENUE PAR LA FONDATION MINDSCAPE





VOIR UNE INTERVIEW D’AURELIO FORT SUR LA CHAINE DU 24B SOUTENUE PAR LA FONDATION MINDSCAPE





VOIR UN D’AUREL SUR LA CHAINE DU 24B SOUTENUE PAR LA FONDATION MINDSCAPE






Quelques oeuvres exposées:















J’AI FAIT LA SAISON DANS CETTE BOITE CRANIENNE




Commissariat
Matis Leggiadro



— Du 10   

au 27 mars 2026




Vernissage le mardi  10 mars 2026 à partir de 17h


Tous les jours de 12h à 19h
Ou sur rendez-vous: 24b.paris@gmail.com - 06 86 93 84 69
















Six ans après l’expérience des confinements, alors que l’espace public a retrouvé ses flux et ses usages, les structures psychiques de l’enfermement, elles, persistent. C’est à cette survivance intérieure que s’attache l’exposition J’AI FAIT LA SAISON DANS CETTE BOÎTE CRÂNIENNE.

Empruntant son titre à Alain Bashung, l’exposition propose une lecture psychologique et sensible des formes de l’intériorité, de l’altérité et de la dissociation, à travers un ensemble d’œuvres qui traversent les médiums comme les temporalités. Loin de se limiter à une histoire récente, le projet puise ses références dans toute l’histoire de l’art, des figures anciennes de la vanité, du corps morcelé ou du songe, jusqu’aux formulations modernes et contemporaines de l’image mentale.

Conçue comme un parcours non exhaustif, l’exposition privilégie l’expérience, la mise en tension et la résonance plutôt que la démonstration. Les œuvres réunies interrogent ce qui, dans l’image, donne forme à l’espace psychique : enfermement volontaire ou subi, projection de l’autre en soi, mémoire obsédante, désir d’éclatement, seuils entre silence et apparition.

3 pages

Commissariat

L’exposition est commissariée par Matis Leggiadro, poète, essayiste et commissaire d’exposition, formé à l’École du Louvre.
Il participe à ouvrir la Semaine du Dessin 2025 au musée du Louvre par la présentation et l’analyse d’une étude de Léonard de Vinci, marquant son inscription dans un dialogue constant entre pratiques contemporaines et héritages anciens.

Auteur de deux recueils de poésie (La traversée du frimas, 2024 ; Avenue de la Béatitude, 2025), critique d'art proche du monde de la nuit, Matis Leggiadro développe un travail théorique et curatorial où l’écriture, l’histoire de l’art et la scénographie participent d’une même construction intellectuelle. Son commissariat s’attache à produire des expositions pensées comme des espaces mentaux, traversables.

Artistes présentés

Jean-Luc Verna (artiste invité),
Alice Salvador, Joël Person, Christina Simandirakis, Paola Di Prima, NACO PARIS, Pascal Bruandet, Phénix Varbanov, Gabriel Maz, Nicolas Habas, MA(ë)L, Edwart Vignot, Bastien Vittori.

Les œuvres de Jean-Luc Verna sont représentées par Ceysson & Bénétière. Alice Salvador et Christina Simandirakis sont représentées par la Galerie La Cheminée.
Joël Person et Bastien Vittori sont représentés par la Loo & Lou Gallery.

Une exposition psychologique

Sans se revendiquer thérapeutique, J’AI FAIT LA SAISON DANS CETTE BOÎTE CRÂNIENNE assume une approche psychologique de l’image.
Elle envisage l’œuvre comme un lieu de projection, de conflit et de révélation, où se cristallisent des états mentaux partagés : isolement, obsession, altération de soi, mais aussi pulsion de liberté et de recomposition..




Tous les jours de 12h à 19h
Ou sur rendez-vous: 24b.paris@gmail.com - 06 86 93 84 69


























Quelques oeuvres exposées:




















Expositions

— 





Prod 24b: Production Galerie 24b
Co-Prod : Co-production 
Invit: Exposition Invitée


Trier par:     Individuelles  —  Collectives  —  Commissariat Exterieur  —  Hors Les murs  —  Commissaires







BERZERK - 
Médéric Nébinger


— Du 12  au 28  février 2026



Vernissage / Evénement le mercredi 11 février 2025 à partir de 17h

Performance de l’artiste à 20h

Suivie de performances musicales / Dj’s...









J'ai rencontré Médéric Nébinger en mai 2016 pendant l'exposition de sa mère Elga Heinzen à la Galerie 24b.,  "Le Langage des plis", rétrospective de sa grande œuvre. Nous sommes tous deux nés en 1969 et imprégnés de nos cultures communes générationnelles; nous avons été frappés immédiatement d'une amitié qui s'est transformée en amitié de travail depuis lors.
Avant de se retrouver sur les lignes de son travail de plasticien, nous avions des ponts communs autour des différents mouvements de la musique électronique. Je connaissais les labels et compositions de Médéric sous l'alias Funky Derrick dans les années 1990/2000 et il fréquentait comme nombreux du mouvement à l'époque le club La Fabrique dans le quartier de Bastille à Paris et à Shibuya à Tokyo dont j'étais un des fondateurs.
L'évolution du travail de Médéric m'amène aujourd'hui à l'exposer à la Galerie 24b. sous un format nouveau d'exposition expérientielle et performative.
La question centrale est celle du rôle du peintre aujourd’hui, à l’heure où les machines produisent des images toujours plus spectaculaires. La réponse apportée par Médéric Nébinger est simple et radicale : le peintre est là pour montrer ce que l’on ne voit pas. Ce qui va trop vite pour l’œil, ce qui échappe à la perception immédiate. L’éclair en est l’exemple parfait. Il surgit dans une fulgurance telle qu’il nous est presque impossible de le saisir ; et, paradoxalement, nous sommes soulagés que l’image demeure fixe, qu’elle ne soit pas animée, afin de pouvoir enfin regarder l’invisible.

Peindre un éclair, c’est comme représenter l’ADN ou la structure d’un flocon de neige observé au microscope : rendre visible une réalité qui existe mais se dérobe au regard. L’éclair est fascinant parce qu’il exige des conditions extrêmes avant d’apparaître. Il est l’aboutissement d’une tension, d’une accumulation, d’un chaos atmosphérique. Puis, après son surgissement, vient le calme, la libération, une forme d’apaisement presque organique. Ce qui passionne le peintre, c’est précisément cet avant : la tempête, la charge, l’attente.

En peinture, l’éclair devient une synthèse. En un seul trait, tout se résout. Comme chez Victor Hugo et dans la tradition littéraire, l’éclair porte une puissance symbolique majeure, presque une signature. Le dessiner n’est pas chose aisée : l’œil humain, exercé, perçoit immédiatement l’erreur. Il faut les nuages chargés, le vent, la pluie, la violence du ciel. Et pourtant, après la déflagration, le calme plat s’impose. C’est cette bascule, entre tension extrême et apaisement total, qui constitue le cœur même de cette recherche picturale.

Emmanuel Bouvet


























BIOGRAPHIE 

Méderic Nebinger
, né en 1969
, franco-suisse, est un artiste plasticien et ancien producteur de musique électronique. 
Fils de l’architecte Nebinger et de l’artiste-peintre Helga Heinzen, il grandit dans un environnement où se croisent structure, espace et création visuelle.
En 1992, à Paris, il fonde Pumpking Records, l’un des premiers labels de techno français, acteur majeur de l’émergence de la French Touch. Proche de Thomas Bangalter, il participe au premier album de Daft Punk, Alive. Il mène ensuite une carrière musicale pendant plusieurs années.

Il y a cinq ans, il décide de quitter le monde de la musique pour se consacrer entièrement au dessin et à la peinture. Il développe alors une pratique quotidienne intensive, travaillant jusqu’à dix à quatorze heures par jour, explorant le dessin comme un langage autonome, direct et essentiel.

Ses expositions Les Pingouins, Nénette et La Foudre marquent une trajectoire singulière, où le dessin devient geste, idée et impact.

Méderic Nebinger n’a pas changé de voie : il a changé de médium.
Après avoir participé activement à la naissance de la musique électronique française au début des années 1990 — en fondant le label Pumpking Records et en collaborant avec les futurs Daft Punk — il décide, cinq ans plus tôt, de quitter le son pour revenir à ce qu’il considère comme son seul talent originel : le dessin.
Cette décision n’a rien d’un repli. Elle marque au contraire un engagement radical. Pendant cinq années, Méderic Nebinger dessine quotidiennement, parfois plus de dix heures par jour, apprenant chaque jour un nouveau motif, une nouvelle forme, une nouvelle contrainte. Non pour atteindre une virtuosité académique, mais pour affiner une pensée visuelle.
Il revendique un dessin de l’idée plutôt que du rendu, un trait volontairement simple, frontal, parfois presque enfantin, mais toujours chargé de sens. Son travail s’inscrit dans une économie de moyens où chaque ligne compte.

DÉMARCHE ARTISTIQUE

Le travail de Méderic Nebinger repose sur une conviction simple :
le dessin est une décision.
Il ne cherche ni l’illusion, ni la prouesse technique.
Il cherche l’impact immédiat.

Son œuvre se construit autour de figures, de signes et d’énergies reconnaissables : silhouettes noires, traits blancs, matières brutes, contrastes violents. Le dessin agit comme un déclencheur — une impulsion — proche de ce que fut autrefois le son électronique : rythme, tension, rupture.
Chez lui, le dessin ne décrit pas.
Il affirme.


EXPOSITIONS: 

LES PINGOUINS (2022)

Première exposition personnelle
Silhouettes noires, minimalistes, presque naïves, les pingouins apparaissent dans des contextes absurdes ou décalés — notamment sur la surface lunaire.
Sous une apparente légèreté se dessinent des thèmes récurrents : le groupe, la marche, l’isolement, la répétition.
Cette exposition rencontre un succès immédiat. Le public s’approprie ces figures simples, devenues emblématiques du travail de l’artiste.




NÉNETTE (2024)

Exposition à Marbella, avec Nénette, Méderic Nebinger opère un virage plus frontal.
 Le visage devient central. La peinture s’épaissit, dégouline, se charge. Le trait blanc vient heurter la matière colorée.

La figure de Nénette oscille entre masque, icône et apparition.
L’œuvre devient plus dense, plus tendue, plus physique.




BERZERK : LA FOUDRE

La Foudre est une exposition sur l’instant absolu.
La foudre n’est pas représentée comme un phénomène naturel, mais comme une ligne unique, verticale, presque calligraphique, qui fend l’espace. 
Un choc.
 Une vitesse.
 Une décision.

Après le collectif (Les Pingouins), après la figure (Nénette), Méderic Nebinger s’attaque ici à l’énergie pure. Le dessin se réduit à l’essentiel, la peinture devient impact.


Bio Musique de Médéric Nébinger : Alias Funky Derrick

Médéric Nébinger est un artiste, producteur et DJ français, actif principalement dans les années 1990 et 2000, reconnu pour ses productions dans les genres house, techno et électronique.

 Carrière musicale

• Premiers pas : Dans les années 1990, il commence sa carrière musicale en tant que directeur artistique (A&R) pour une agence de publicité (Slad).

• Label Pumpking Records : En 1992, il fonde le label indépendant Pumpking Records à Paris, en collaboration avec Éric Chedeville, co-fondateur de Crydamoure. Ce label est distribué par PIAS et se distingue par ses productions house et électroniques. 

• Déjà Vous Records : En 1995, il s’installe à New York et crée le label Déjà Vous Records, sous lequel il publie des EPs tels que Close To The Edge en 1997. 

• Alias Funky Derrick : Sous le nom de Funky Derrick, il sort l’album Boogie Dawn en 1998 sur le label américain Twisted America Records, qui atteint la première place du Billboard aux États-Unis. 

Discographie notable

• EPs :
• Close To The Edge (1997) – Déjà Vous Records
• Emilion / Lifegame (1997) – en collaboration avec Blue Maxx
• Crooked Smile (1996) – Pumpking Records
• Album :
• Boogie Dawn (1998) – sous l’alias Funky Derrick

 









Quelques oeuvres exposées:

































MANDRAGORES


Commissariat: Laurent Quénehen




— Du 31 janvier  

au 08 février 2026


Vernissage le samedi 31 janvier 2026 à partir de 14h30














MANDRAGORES- Galerie 24b, 24 rue Saint Roch, 75001 Paris du 31 janvier au 8 février 2026

Avec : Juli About, Céline Achour, Eric Acostachioaei, Isabelle Aguera, Théophile Arcelin, Adriana Balazova, Sarah Barthe, Nicolas Bernière, Anne Bertoin, Nathalie Bibougou, Morgan Bisoux, Régina Blaim, Ana Bloom, Sasha C. Bokobza, Eric Bottero, Aurélie Brame, Noémie Brancard, Anne Brenner, Marie Cagnasso, Olga Caldas, Ludovic Cantais, John Carrid, Côme Cathalaa, Jacques Cauda, Elsa Cha, Amel Chaggour, Claire Chalet, Benoit Chapon, Zoë Chiar, Tamara Chkhikvadze, Eric Citerne, Maria Clark, ML Colrat, Adrien Conrad, Céline Cornillaux, Sébastien Crosnier, Ariane Crozet, Ayako David Kawauchi, Daphné Dejay, Harold Denneulin, Michel Devoisin Lagarde, Laure Djourado, Elise Doss, Alain Duchesne, Irina Eliashvili, Céline Excoffon, Dominique Forest, Sarah Fouquet, Aurélie Galois, Justine Gasquet, Cécile Gonneau, Fariba Gorijian, Magali Goubert, Clémentine Gouin, Julien Griffaud, Aurélia Gritte, Guacolda, Florence Guillemot Vilain, Jb Hanak, Larisa Hancu, Ewa Held, Nicolas Hell, Eléonore Janny, Joko, Michaël Jourdet, Katia Kameneva, Hana Kanehisa, Laurie Karp, Lucie Kerouedan, Khriska, Katarina Kudelova, Edith Landau, Cassandre Lepicard, Chloé Lethbridge, Quentin Liu, Sophie Lormeau, Paquita Loup, Anna March, Mark Peintre, Brigitte Masquelier, Marine Médal, Hélène Milakis, Hope Mokded, Laure Molina, Géraud Mordin, Pascale Morel, Ricardo Mosner, Hélène Mougin, Julie Navarro, Piet. sO, Amélie Pironneau, Frédéric Pompeani, Vincent Puren, Jeanne Rimbert, Stella Rinke, Daniela Roman, Sarah Roshem, Sophie Sainrapt, Mariko Saito, Patricia Salen, Clotilde Salmon, Delphine Sandoz, Alice Sfintesco, Simone, Marilda Simonidhi, Rose Slavy, Marianne Smolska, Bettina Sultan, Anne-Claire Thevenot, Albertine Trichon, Julia Tsapurak, Céline Turlotte, Xecon Uddin, Florence Vasseur, Annabelle Verhaeghe, Isabelle Vernier, Doina Vieru, Hélèna Villovitch, Egle Vismante, Jing Wang, Dominique Weill, Charlie Wellecam, Catherine Wolff, Esther Wuhrlin, Jola Zauscinska, Wenjue Zhang.



Tous les jours de 11h à 19h
Ou sur rendez-vous: 24b.paris@gmail.com - 06 86 93 84 69









De la mort, on s’en remet rarement, elle arrive à des heures indues en tirant la vie par les pieds. Travailler sur la mort, c’est estimer ses chances et celles des autres et en rendre compte par l’image, évoquer les liens invisibles entre la vie et la mort. Dans ce salon, le cv, la nationalité, les origines sociales, le genre et l’âge, n’ont aucune importance ; l’art comme la mort, l’amour et l’érotisme se fichent de toutes ces notions.
Le titre de l’exposition, Mandragores, fait référence à cette plante à la mythologie puissante. La plante est toxique, elle provoque des hallucinations, mais elle est également aphrodisiaque. Sa racine est anthropomorphique, on y découvre des jambes enlacées et elle pousse un cri mortel lorsqu’on veut l’arracher. La mandragore pousse sous la semence des pendus. Recherchée, elle est conservée dans un flacon et réalise les désirs de celui qui la possède, mais il faut s’en débarrasser avant de mourir sous peine de voir le diable emporter l’âme de son propriétaire, les anglais accusèrent Jeanne d’Arc d’en posséder une. Les mandragores sont magiques, comme ce salon dans la galerie 24b qui est situé sur l’emplacement de l’ancien cimetière de l’église Saint Roch. Les oeuvres exposées dans Mandragores, si vous les regardez attentivement, ont ce caractère étonnant d’entrer en contact avec les morts, vous y retrouverez vos proches et vos amis partis trop tôt, victimes de maladies ou de la violence de nos sociétés contemporaines.

Laurent Quénéhen, commissaire de Mandragores.

Mandrakes – From 31 January to 8 February 2026 (11am – 19 pm)

Death is something we rarely recover from, it arrives at unexpected moments, dragging life away. Working on death means assessing one's own chances and those of others and expressing this through images, evoking the invisible links between life and death. In this salon, CVs, nationality, social origins, gender and age don’t have any place; art, like death, love and eroticism, cares nothing for all these claims.
The title of the exhibition, Mandrakes, refers to this plant with its powerful mythology. The plant is toxic, causing hallucinations, but it is also an aphrodisiac. Its root is anthropomorphic, with entwined legs, and it lets out a deadly cry when someone tries to pull it up. The mandrake grows under the seeds of hanged men. Highly sought after, it is kept in a bottle and fulfils the desires of its owner, but it must be disposed of before death, otherwise the devil will take the soul of its owner. The English accused Joan of Arc of possessing one. Mandrake roots are magical, like this room in Gallery 24b, which is located on the site of the former cemetery of Saint Roch Church. If you look closely at the works on display in Mandrakes, you will see that they have the astonishing ability to connect with the dead. You will find your friends and loved ones who left us too soon, victims of disease or the violence of our contemporary societies.

Laurent Quénéhen, curator of Mandrakes.






Quelques oeuvres exposées:


















Jocelyne Alloucherie / HOBO


d

24b & Galerie Françoise Paviot



— Du 19 

Au 27 novembre 2025





---En savoir plus (cliquer)















































— Du 06 juin 

au 15 juin 2025


Vernissage le jeudi 5 juin 2025 à partir de 18h






Quinze ans après la disparition du peintre Pierre Maunoir, sa famille propose aujourd’hui de redécouvrir cette œuvre à la fois saisissante et singulière.

Ce qui caractérise le travail de Pierre Maunoir, c’est son indépendance. Il ne cède pas aux tendances qui marquent leur temps, mais s’attache à décrire, avec une volonté architecturale évidente, la physionomie des paysages qui l’entourent.

En géomètre sensible, l’artiste étudie les plans et les volumes. Il examine et rend perceptible leurs couleurs et leurs matières, soustraites à toute influence atmosphérique. Le plus souvent dépourvus de présence humaine, ses tableaux s’efforcent de saisir l’essence des sujets qu’il représente.

De Paris aux grandes villes nord-américaines, il dépeint
le gigantisme des façades et des monuments, tandis que ses échappées dans le Grand nord ou en Asie sont autant d’occasions d’explorer la structure des panoramas qu’il découvre. Ces vues s’imposent à nous avec force et influencent durablement notre regard sur le monde.

De la même façon qu’il s’efforce de révéler la nature profonde des paysages qu’il observe, ses « nus dans l’atelier » témoignent de sa virtuosité à exprimer le contenu dramatique d’un sujet
à travers une représentation précise et rigoureuse de sa morphologie, de son architecture ou de sa géographie.























Quelques oeuvres exposées: