Exposition : Aurelio Fort - Materia Mater

DU 4 FEVRIER 2016 AU 2 MARS 2016

VERNISSAGE LE MERCREDI 3 FEVRIER A PARTIR DE 18H

Dans le cadre de son cycle d’expositions Franco-Italiennes soutenu par la Fondation Mindscape sous l’égide de la Fondation de France,

La Galerie 24b. présente: 

AURELIO FORT 

Le catalogue Aurelio Fort - Materia/ Mater, est publié par la collection Implicite, co-édition de la Fondation Mindscape et de EBL Editions qui gère tous les droits pour son compte.


http://www.aureliofort.com

L’exposition «  Materia Mater» met en lumière la place centrale de la matière dans l’œuvre de Aurelio Fort. L’ensemble de sa production interroge le rapport au temps, et les effets de son passage. 

Fort superpose images et matériaux pour rassembler en un seul fil des bribes de passé et de présent, suivant un procédé d’assemblage aléatoire. La matière est donc ici considérée à la fois comme force génératrice et comme mémoire. 

« Un matériau m’intéresse par son usage possible : la transformation de son sens, la manière dont il deviendra « une matière » puis « un fait » ». (A.F.)

Proche de l’art conceptuel, des procédés du ready made ou de l’Arte Povera, les œuvres de Fort renvoient autant à sa biographie qu’à l’histoire de l’art. En plus de ses tableaux, il utilise des matériaux de récupération : bois, fil de fer, plastique, cuir, chiffons, morceaux de tissu, radiographies... 

Grâce à son savoir faire, il remanie ces matériaux en y mélangeant des images personnelles, signes-archétypes et images provenant de la culture.

MINDSCAPE EN ITALIE

A l’heure de la fragmentation, la Fondation Mindscape a pour vocation de créer des passerelles. Une de celles qu’elle privilégie est tendue entre la France et l’Italie. Comme le dit Cristina Fiordimela « Invisible est le mot clef qui lie les différentes présences des arts recueillies dans le voyage en Italie de Mindscape. Invisible est le fil qui soutient des histoires personnelles à la multitude, en relevant d’autres paysages cognitifs, littéralement des « mindscapes » qui poussent dans les fractures de parcours insolites. Invisible comme lieu liminaire de la connaissance, produit par les relations entre arts, medias, sciences et politiques. » 

ExpositionsEmmanuel Bouvet